Pour les familles du Nouveau-Brunswick, les nouveaux arrivants et tous ceux qui se posent la vraie question : que deviendront ceux que j’aime si je disparaissais demain ?
licenciée FCNB au NB.
Pour les familles du Nouveau-Brunswick, les nouveaux arrivants et tous ceux qui se posent la vraie question : que deviendront ceux que j’aime si je disparaissais demain ?
« J’ai longtemps pensé que le fait d’avoir emmené mes enfants au Canada suffisait. Qu’ils réussiraient. Que c’était assez. »
« Et puis j’ai repris les études à 38 ans. J’ai quitté les métiers à l’usine, le travail de plongeuse. Et j’ai découvert une autre réalité — combien l’éducation coûte vraiment, combien la différence entre entrer à l’université ou non peut peser sur une vie entière. »
« Quand ma mère est décédée, quelque chose a changé. Peu importe l’âge, la perte d’une mère reste une perte. Et j’ai réalisé qu’avoir quelque chose qu’elle nous aurait laissé aurait été un réconfort. Alors je me suis posé la question que tous les parents évitent : que deviendront mes enfants si c’est moi qui pars ? »
« C’est pour ça que j’ai souscrit une assurance vie. Et c’est pour ça que j’ai construit ce site. »
Le marché de l’assurance vie au Canada Atlantique n’est pas homogène. Trois réalités coexistent — avec des besoins, des objections et des solutions très différentes.
Vous avez déjà une assurance vie — peut-être depuis des années. La vraie question : votre couverture correspond-elle encore à votre réalité ? Une hypothèque plus élevée, des enfants qui grandissent, un salaire qui a changé — votre contrat d’il y a 10 ans n’est peut-être plus adapté.
Vous êtes temporaires ou en attente de résidence permanente. Ce que vous ne savez peut-être pas : l’assurance vie est accessible dès votre premier jour au Canada, peu importe votre statut. Et si vous partez, votre couverture peut souvent continuer ou être convertie.
Vous n’avez pas confiance dans les assureurs. Ce guide propose une transparence complète sur comment l’assurance vie fonctionne, qui gagne quoi, et quand ça vaut vraiment le coup — et quand ça ne vaut pas.
C’est le produit dont personne ne vous parle lors de la vente d’une assurance vie. Pourtant, pour les parents qui ont tout misé sur l’avenir de leurs enfants, c’est l’un des avenants les plus importants qui existent.
L’avenant enfant est une couverture additionnelle attachée à votre police d’assurance vie. Si votre enfant décède, vous recevez un capital qui vous permet de traverser ce moment sans l’écrasement financier qui l’accompagne souvent. Et la vraie valeur de l’avenant — peu connue — est la garantie d’assurabilité : à 21–25 ans, votre enfant peut convertir en police permanente sans examen médical, même s’il a développé une condition chronique entre-temps.
La méfiance envers les assureurs est légitime. Elle vient d’expériences réelles — des gens qui ont payé des primes pendant des années et qui ont vu leur réclamation refusée pour une raison qu’ils ne comprenaient pas.
Les banques offrent de l’assurance vie — souvent sous forme d’assurance hypothécaire. Ces produits ont un défaut important que peu de gens connaissent : le montant de couverture diminue en même temps que votre dette, mais votre prime reste la même. Vous payez autant en année 20 qu’en année 1, pour une protection qui vaut de moins en moins. Et le bénéficiaire, c’est la banque — pas votre famille.
Une assurance vie individuelle vous garantit un montant fixe pendant toute la durée du contrat. Si vous décédez en année 1 ou en année 19, vos bénéficiaires reçoivent le même capital — directement, sans passer par la banque.
C’est l’objection la plus courante parmi les nouveaux arrivants au Canada Atlantique. « Je suis encore sur un permis de travail. Je verrai si ça fonctionne. Je souscrirai quand j’aurai ma résidence permanente. »
Le problème : l’assurance vie se souscrit en bonne santé. Si vous attendez et qu’un problème de santé survient entre-temps, vous pourriez payer des surprimes significatives — ou vous retrouver sans accès à certains produits. Plus vous souscrivez jeune et en bonne santé, moins vous payez pendant toute la durée du contrat.
Et contrairement à ce que beaucoup pensent, la plupart des assureurs canadiens couvrent les résidents temporaires. Vous n’avez pas besoin d’une résidence permanente. Ce qui est exigé, c’est généralement un permis de travail valide.
Contrairement à l’assurance auto, les primes d’assurance vie ne varient pas selon votre ville ou province. Elles dépendent de votre âge, votre sexe, votre santé et si vous fumez.
| Profil | Couverture | T20 — Femme | T20 — Homme | Permanente — Femme |
|---|---|---|---|---|
| 30 ans, non-fumeur | 500 000 $ | 16 $ – 26 $/mois | 20 $ – 32 $/mois | 145 $ – 240 $/mois |
| 35 ans, non-fumeur | 500 000 $ | 22 $ – 36 $/mois | 28 $ – 45 $/mois | 180 $ – 300 $/mois |
| 40 ans, non-fumeur | 500 000 $ | 35 $ – 55 $/mois | 45 $ – 70 $/mois | 240 $ – 400 $/mois |
| 35 ans, fumeur | 500 000 $ | 52 $ – 80 $/mois | 65 $ – 100 $/mois | — |
*Estimations indicatives — marché canadien 2026. Votre prime réelle dépend d’un examen médical et de l’assureur choisi.
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